Une encre 3D à base de cellulose

Des chercheurs de l'Empa ont réussi à développer une encre écologique en nanocristaux de cellulose pour l’impression en 3D. Cela permet de produire des microstructures avec d’éminentes qualités mécaniques, extrêmement prometteuses pour les implants et d’autres applications biomédicales.

Structure superficielle d'une coupe transversale dans un tronc d'if. Photo ad/LA FORÊT

Pour fabriquer des matériaux microstructurés 3D, par exemple pour des composants automobiles, les chercheurs de l'Empa (Institut de recherche pour les sciences des matériaux et le développement de technologies ) utilisent depuis un an une méthode d’impression tridimensionnelle (3D) dénommée «Direct Ink Writing» (DIW). Pour ce faire, une masse visqueuse – l'encre de l'imprimante – est exprimée par la buse d’impression et déposée sur une surface, un peu à la manière d’une machine à pâtes. Les chercheurs Gilberto Siqueira et Tania Zimmermann, du département de recherche appliquée sur le bois, ont réussi à développer avec des collègues de la Harvard University et de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ-ETH) une nouvelle encre écologique pour imprimante 3D à base de nanocristaux de cellulose (CNC).